Babine
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Babine

Can. 2008. Conte de Luc Picard avec Luc Picard, Vincent-Guillaume Otis, Alexis Martin. Le marchand général d'un petit village entre en conflit avec le nouveau curé, qui veut éliminer un simple d'esprit que l'on dit fils de sorcière. Adaptation fidèle de contes de Fred Pellerin. Scénario peu resserré dénonçant de façon pas toujours subtile la superstition et le fanatisme religieux. Langage imagé. Réalisation assurée. Effets spéciaux inégaux. Interprétation sobre et attachante. (sortie en salle: 28 novembre 2008)

Général Général
Babine
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Genre : Conte
Durée : 110 min.
Réalisation : Luc Picard
Scénario :
Photographie : Jérôme Sabourin
Musique : Normand Corbeil
Serge Fiori
Montage : Gaëtan Huot
Pays : Canada (Québec)
Distributeur : Alliance Vivafilm
Interprètes : Luc Picard
Vincent-Guillaume Otis
Alexis Martin
Isabel Richer
René Richard Cyr
Marie Brassard
Gildor Roy
Julien Poulin
Maude Laurendeau
Récompenses

Le nouveau curé de Saint-Élie de Caxton fait condamner à mort le fou du village, qu'il accuse à tort d'avoir provoqué la mort du Vieux Curé dans l'incendie de l'église. Le garçon naïf parvient toutefois à s'enfuir grâce à son ami, le marchand général.

L’avis de Mediafilm

L'univers du conteur Fred Pellerin et son langage imagé sont fidèlement transposés au grand écran par Luc Picard (L'AUDITION), qui incarne avec autorité l'ami du simple d'esprit (nuancé Vincent-Guillaume Otis). Le scénario aurait toutefois gagné à être resserré et les effets spéciaux ne sont pas toujours convaincants.

Revue de presse

Le Temps du conte

Ayant plus en commun avec les films de Tim Burton (le goût pour le macabre en moins) qu'avec le cinéma du terroir traditionnel, BABINE peut compter sur une mise en scène inventive de Luc Picard et une direction artistique très stylisée, mais surtout sur l'écriture extraordinairement colorée et truculente de Fred Pellerin.

Conte de fées

Porté par un casting à tout casser (...), BABINE émeut par son message humaniste et rempli d'espoir. La narration de Pellerin, qui rythme le scénario teinté par l'humour et les jeux de mots (...) du conteur, fait fréquemment sourire. On regrettera néanmoins la finale, qui nous fait légèrement décrocher de l'ambiance magique.

Dommage!

Le conte autorise toutes les fantaisies, mais malgré des beautés oniriques, et des audaces visuelles, le film s'égare entre les genres et on a du mal à comprendre à quel public il s'adresse. (...) Le film flotte entre deux mondes, presque en des limbes, où le cinéma cherche à se nourrir mais s'affame plus qu'autre chose.

Bonbon visuel

La réussite du réalisateur (...) tient au fait qu’il réussit à pondre un film qui fait grand étalage (...) d’effets numériques sans pour autant mettre de côté le récit. (...) Visuellement, ce film est un véritable bonbon dont on saura se régaler. Et de toute évidence, la distribution a eu beaucoup de plaisir à participer à ce voyage.

Lance et conte

Cette fable tragico-comique (...) s'appuie sur une distribution de qualité, qui rend à merveille la prose unique de Fred Pellerin. Un budget plus important aurait certes permis de pousser plus loin le travail sur le plan visuel. On imagine ce que Picard aurait pu accomplir avec un budget aussi important qu'un Tim Burton.

L'Enfance de l'art

BABINE nous réconcilie avec le temps qui fuit, exhortant le public à ralentir sa course effrénée au profit et sa cadence de vie (...). Par-delà les effets spéciaux généralement réussis (...), c'est l'âme de ce projet unique qui ravira les coeurs décompressés et qui transformera (...) leur banc de cinéma en irrésistible chaise berçante.

La Poésie de Fred Pellerin

Dans ce délicieux BABINE, (...) les nombreux intertitres ralentissent quelque peu le rythme, mais une fois que nous sommes plongés dans l'histoire, on ne voudrait plus qu'elle s'arrête. La distribution excellente fait notre délice en nous jouant ce merveilleux texte dans un village rêvé qui bénéficie d'une direction artistique soignée.

La Faiblesse des personnages

Interprétés avec conviction par une bande de comédiens visiblement ravis de se retrouver là (...), (les personnages) semblent néanmoins manquer singulièrement de consistance. Définis sommairement (...), ils se transforment alors rapidement en archétypes de contes de fées disneyiens. (...) ce qui, en partie, ruine BABINE.

Commentaires

25 juillet 2016, 22:38:53

Je me souviens d'avoir trouvé ce film ennuyeux. On est dans du Tim Burton des pauvres.

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J'attribue à ce film la Cote 5

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